Pas de ressources pour le Développement Durable (3 de 4)
Petit Précis de Destruction de Mythes autour du Développement Durable (3 de 4)
Troisième Mythe: Je ne suis pas formé, je n’ai pas les ressources sur le développement durable.
Comme je le mentionnais déjà dans les deux articles précédents, trop cher ou trop demandant, on a toujours de bonnes raisons de ne pas mettre en place une véritable approche de développement durable.
Le troisième élément qui saute littéralment au visage est le manque de ressources qualifiées (ou de formation) en la matière. Donc, les entreprises et les organisations préfèrent souvent attendre plutôt que de s’engager dans une démarche et apprendre au fur et à mesure. Car il faut bien comprendre que, même si on dit que le développement durable et la responsabilité sociale des entreprises ne sont pas nouveaux, rares sont les gens réellement et concrètement formés sur ces aspects. Donc, l’entreprise ou l’organisation fait face à un défi nouveau auquel elle n’est manifestement pas préparé. Toutefois, les éléments et concepts derrière le développement durable ne sont pas d’une très grande complexité… Il ne s’agit pas de faire un aller-retour sur Mars dans la même journée! Ce n’est pas "rocket-science" comme on dit!
Donc, et je reprends ici les conclusions d’un article du magazine Plan (mensuel de l’Ordre des Ingénieurs du Québec) d’avril 2012, à savoir qu’il peut être un peu plus demandant d’intégrer les piliers du développement durable pour une première fois, surtout l’identification et la mobilisation des parties prenantes, mais que, par la suite, les effets sont très bénéfiques sur l’entreprise et sur la mobilisation des employés qui aiment à se reconnaître au sein d’une entreprise socialement responsable.
En conclusion, il est possible que l’aide d’un consultant externe soit appropriée afin d’accélérer cette implantation, mais il est, selon moi, tout aussi possible, pour une organisation, de s’approprier et d’internaliser rapidement un processus comme celui présentée dans la nouvelle norme BNQ 2100, qui est adaptée à la réalité québécoise et qui donne une méthode afin de mettre en place une démarche de développement durable.
En définitive, on découvre que les ingrédients sont souvent tous là, mais qu’il manque un "chef" afin de lier la sauce initiale et de mettre en branle le processus. Il ne faut toutefois pas minimiser l’importance de ce "chef"! Cette personne doit être assez près de la direction afin d’avoir le support et le pouvoir requis afin de mettre le tout en place, durablement…
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Les démarches liés au développement durable peuvent sembler intimidantes au départ. Il faut voir que le gros bon sens est de mise en premier lieu dans ce type de démarche. Tout le monde peut faire preuve de gros bon sens. Le reste et le vocabulaire compliqué viendra après! Lancez-vous et ensuite vous verrez
Voici un peu d’aide pour démarrer avec le vocabulaire: http://blog.secondcycle.net/post/2012/06/06/De-lapprovisionnement-responsable-en-passant-par-lecologie-industrielle!-Lexique-pour-les-entreprises-durables.aspx
Merci Frédéric de partager ce commentaire très pertinent.
En effet, il faut plonger! Le reste viendra automatiquement après!
Francis